Conversation avec Dieu, Donald Walsh

Que dirait Dieu face à la plupart de nos questions ? Dans ce livre devenu best-seller, N. D. Walsch fait parler Dieu sur des questions universelles et ordinaires. Dieu ou N.D.Walsh, finalement, peu importe, tant la qualité des réponses est remarquable et parce que ce livre n’est à prendre au pied de la lettre, il est d’abord fait pour nous faire réfléchir avec humour et sagesse sur les questions essentielles de la vie.

Ce mois-ci, nous vous en proposons un extrait sur l’argent : Pourquoi est-ce que je n’attire jamais suffisamment d’argent dans ma vie ?

J’aimerais revenir à ma liste de questions. J’aimerais les revoir en détail. Nous pourrions consacrer tout un livre aux relations personnelles; je suis bien placé pour le savoir. Mais alors, je n’arriverais jamais à mes autres questions.

Il y aura d’autres moments, d’autres lieux et même d’autres livres. Je suis avec toi. Passons à autre chose, nous y reviendrons si nous en avons le temps.

D’accord. Voici ma question suivante Pourquoi est-ce que je n’attire jamais suffisamment d’argent dans ma vie? Suis-je destiné à économiser sur tout à tout jamais? Qu’est-ce qui m’empêche de réaliser mon plein potentiel à cet égard?

Cet état ne se manifeste pas seulement chez toi, mais chez un grand nombre de gens.

Tout le monde me dit que c’est un problème d’estime de soi; un manque d’estime de soi. Une douzaine d’enseignants du Nouvel Âge m’ont dit que tout manque peut toujours être relié à un manque d’estime de soi.

C’est une simplification commode. Dans ce cas, tes enseignants ont tort. Tu ne souffres pas d’un manque d’estime de soi. En vérité, ton plus grand défi, toute ta vie, a été de contrôler ton ego. Selon certains, c’est un cas d’excès d’estime de soi!

Eh bien, je me sens à nouveau gêné et peiné, mais Tu as raison.

Tu dis sans cesse que tu es gêné et peiné chaque fois que Je te dis tout simplement la vérité à ton propos. La gêne est la réaction d’une personne qui a encore un investissement de l’ego dans la façon dont les autres la voient. Invite-toi à dépasser cela. Essaie une nouvelle réaction. Essaie le rire.

D’accord.

Ton problème n’est pas l’estime de soi. Tu es doté d’une abondante estime de soi, comme la plupart des gens. Vous avez tous une opinion très élevée de vous~mêmes, à raison d’ailleurs. Alors, pour la très grande majorité des gens, le problème n’est pas là.

Quel est-il, alors?

Le problème est un manque de compréhension des principes d’abondance, habituellement ajouté à un très grand manque de jugement à propos de ce qui est « bon » et de ce qui est « mauvais ».

Permets-moi de te donner un exemple.

S’il Te plaît.

Tu entretiens la pensée que l’argent est mauvais. Tu entretiens également la pensée que Dieu est bon. Mille fois merci! Par conséquent. dans ton système de pensée, Dieu et l’argent ne font pas bon ménage.

Ce qui rend les choses intéressantes, c’est que tu peux difficilement considérer l’argent comme une bonne chose.

C’est-à-dire que si tu trouves qu’une chose est très « bonne », tu lui accordes une valeur moindre en termes monétaires. Alors, « meilleure » elle est (c’est-à-dire plus grande est sa valeur), moins elle vaut en termes d’argent.

Tu n’es pas le seul dans ce cas toute ta société entretient cette croyance. Par conséquent, vos enseignants reçoivent un salaire dérisoire et les strip-teaseuses, une fortune. Vos leaders font si peu, en comparaison des vedettes du sport, qu’ils se croient obligés de voler pour compenser la différence. Vos prêtres et vos rabbins vivent de pain et d’eau alors que vous lancez de l’argent aux vedettes du spectacle.

Penses-y si tu accordes à une chose une valeur intrinsèque élevée, tu insistes pour qu’elle soit bon marché. Le chercheur scientifique solitaire qui cherche un remède au sida quémande sans cesse de l’argent, tandis que la femme qui écrit un livre sur les cent nouvelles façons de faire l’amour et produit des cassettes et des séminaires de fins de semaine pour l’accompagner… récolte une fortune.

Cette façon de penser contradictoire est une propension que vous avez; elle vient d’une idée fausse.

Cette idée fausse, c’est celle que vous entretenez sur l’argent. Vous aimez l’argent, mais vous dites que c’est la racine de tout mal. Vous l’adorez, mais vous l’appelez « fric ». Vous dites qu’une personne est « salement riche ». Et si une personne devient vraiment riche en faisant de « bonnes » choses, elle devient immédiatement suspecte. Vous dites que c’est « mauvais ».

Ainsi, un médecin ne doit pas gagner trop d’argent, à moins d’apprendre à être discret sur ce point. Et un pasteur – holà! Il vaut vraiment mieux qu’il ou elle ne gagne pas beaucoup d’argent (en prenant pour acquis que vous laisseriez une femme être pasteur), sinon, il ou elle aura à coup sûr des problèmes.

Tu vois, dans ton esprit, une personne qui choisit la vocation la plus élevée doit être la moins bien payée…

Hmmm.

Oui, « hmmm », tout à fait. Penses-y comme il faut, car c’est une idée complètement fausse.

Je croyais que le bien et le mal n’existaient pas.

C’est vrai, Il n’y a que ce qui te sert et ce qui ne te sert pas. Les termes « bon » ou « mauvais » sont relatifs, et les seules fois où Je les utilise, c’est ainsi. Dans ce cas-ci, en relation avec ce qui te sert (par rapport à ce que tu dis vouloir), tes idées sur l’argent sont fausses.

Rappelle-toi, les pensées sont créatives. Alors, si tu crois que l’argent est mauvais mais que tu te crois bon… eh bien, tu peux voir le conflit.

Alors toi, en particulier, Mon fils, tu agis carrément en fonction de cette conscience collective. Pour la plupart des gens, le conflit n’est pas aussi énorme que pour toi. Comme la plupart des gens font des choses qu’ils détestent pour gagner leur vie, ils n’ont pas d’objection à recevoir de l’argent en retour. Un « mal » pour un « mal », pour ainsi dire. Mais toi, tu aimes ce que tu fais de ta vie. Tu adores les activités dont tu la remplis à craquer.

Donc, le fait de recevoir de grosses sommes d’argent en échange de tes services serait, dans ton système de pensée, recevoir un « mal » pour un « bien » et c’est inacceptable à tes yeux. Tu préférerais crever de faim plutôt que de recevoir du « fric » pour un pur service… comme si, d’une certaine façon, le service perdait sa pureté si tu recevais de l’argent en échange.

On obtient alors cette véritable ambivalence à propos de l’argent. Une part de toi le rejette et une part de toi a du ressentiment de ne pas en avoir. L ‘univers ne sait pas quoi faire de cela, car il a reçu deux pensées différentes de ta part. C’est pourquoi ta vie, en ce qui concerne l’argent, connaît des hauts et des bas, car tu vas de haut en bas à propos de l’argent.

Ton point de vue n’est pas clair; tu n’es pas vraiment certain de ce qui est vrai pour toi. Et l’univers n’est qu’une grande photocopieuse; elle ne produit que des copies multiples de tes pensées.

Par conséquent, il n’y a qu’une façon de changer tout cela tu dois changer l’idée que tu t’en fais.

Comment changer mon idée? Mon idée, c’est mon idée. Mes pensées, mes attitudes, mes idées ne se sont pas créées instantanément. J’imagine qu’elles sont le résultat d’années d’expériences, d’une vie de rencontres. Tu as raison à propos de l’idée que je me fais de l’argent, mais comment puis-je changer cela?

C’est peut-être la question la plus intéressante du livre. La méthode habituelle de création, pour la plupart des humains, est un processus en trois étapes impliquant la pensée, la parole et l’action.

D’abord vient la pensée l’idée formatrice, le concept initial. Puis vient la parole. La plupart des pensées finissent par former des paroles, écrites ou orales. Cela donne un supplément d’énergie à la pensée et la pousse dans le monde où elle peut être remarquée par d’autres.

Finalement, dans certains cas, les paroles sont mises en action, et on obtient ce qu’on appelle un résultat, une manifestation, dans le monde physique, de ce qui a commencé par une pensée.

Tout, autour de toi, dans le monde que l’homme a créé, est né ainsi, ou d’une variante. Les trois centres de création ont été utilisés.

À présent vient la question comment changer une pensée racine?

Oui, c’est une très bonne question. Elle est très importante, car si les humains ne changent pas quelques-unes de leurs pensées racines, l’humanité pourrait se condamner elle-même à l’extinction.

La façon la plus rapide de changer une pensée racine, ou une idée qui parraine, est d’inverser le processus pensée-parole-action.

Explique-moi.

Pose le geste à propos duquel tu veux avoir la nouvelle pensée. Puis, prononce les paroles à propos desquelles tu veux avoir la nouvelle pensée. Si tu fais cela assez souvent, tu formeras le mental à penser d’une nouvelle façon.

Former le mental? N’est-ce pas du contrôle mental? N’est-ce pas de la manipulation mentale?

Sais-tu dans quelle mesure ton mental a engendré les pensées qu’il entretient maintenant? Sais-tu que c’est ton monde qui a manipulé ton mental pour qu’il pense comme tu le fais? Ne vaudrait-il pas mieux que ce soit toi qui manipules ton mental, plutôt que le monde?

Ne vaudrait-il pas mieux, pour toi, de former les pensées que tu veux avoir, plutôt que celles des autres? N’es-tu pas mieux armé avec des pensées créatives plutôt qu’avec des pensées réactives?

Mais ton mental est rempli de pensées réactives – de pensées qui naissent de l’expérience des autres. Un très petit nombre de tes pensées naissent de données que tu as produites, encore moins de préférences que tu as produites.

Ta propre pensée de base à propos de l’argent en est un exemple primordial. Ta pensée à propos de l’argent (c’est mauvais) va directement à l’encontre de ton expérience (c’est magnifique d’avoir de l’argent!). Alors, afin de justifier ta pensée racine, tu dois courir dans tous les sens et te mentir à propos de ton expérience.

Tu es tellement enfoncé dans cette pensée qu’il ne te vient jamais à l’esprit que l’idée que tu te fais à propos de l’argent puisse être incorrecte.

Le moment est maintenant venu de produire ta propre information.

C’est ainsi que nous changeons une pensée de base, et que nous en faisons ta pensée de base et non celle d’un autre.

En passant, tu as une autre pensée, à propos de l’argent, que Je n’ai pas encore mentionnée.

Quelle est-elle?

Qu’il n’y en a pas assez. En fait, tu entretiens cette pensée de base à propos d’à peu près tout. Pas assez d’argent, pas assez de temps, pas assez d’amour, pas assez de nourriture, d’eau, de compassion dans le monde… Peu importe ce qu’il y a de bon, il n’y en a tout simplement pas assez.

Cette conscience de race, établie autour du « pas assez », crée et recrée le monde tel que tu le vois.

D’accord, alors j’ai deux pensées de base (pensées racines) à changer à propos de l’argent.

Au moins deux et probablement bien davantage. Voyons… l’argent est mauvais.., l’argent est rare.., on ne peut recevoir d’argent pour accomplir l’œuvre de Dieu (c’est une pensée importante pour toi)… l’argent n’est jamais gratuit… l’argent ne pousse pas dans les arbres (alors qu’en fait, il y pousse)… l’argent corrompt…

Je vois que j ‘ai un long chemin à parcourir.

Oui, c’est vrai, si tu n’es pas heureux de ta présente situation financière. D’autre part, tu dois comprendre que tu es malheureux de ta présente situation financière parce que tu es malheureux de ta présente situation financière.

Tu es parfois difficile à suivre.

Tu es parfois difficile à guider.

Écoute, c’est Toi le Dieu, ici. Pourquoi est-ce que Tu ne formules pas cela de telle façon que ce soit facile à comprendre?

C’est ce que j’ai fait.

Alors, pourquoi est-ce que Tu ne fais pas en sorte que je comprenne, si c’est ce que Tu veux vraiment?

Ce que Je veux vraiment, c’est ce que tu veux vraiment – ni plus, ni moins. Ne vois-tu pas que c’est le plus grand cadeau que Je t’aie fait? Si Je voulais que tu aies autre chose que ce que tu veux, puis si Je faisais en sorte que tu l’obtiennes, où serait ton libre choix? Comment peux-tu être un être créatif si Je dicte ce que tu seras, feras et auras? Ma joie est dans ta liberté non dans ton obéissance.

D’accord. Que voulais-Tu dire en affirmant que je suis malheureux de ma situation financière parce que je suis malheureux de ma situation financière?

Tu es ce que tu crois être. Quand ta pensée est négative, cela devient un cercle vicieux. Tu dois trouver une façon de briser le cercle.

Une grande part de ton expérience actuelle est fondée sur ta pensée antérieure. La pensée mène à l’expérience, qui mène à la pensée qui mène à l’expérience. Lorsque la pensée racine est joyeuse, cela peut produire une joie constante. Lorsque la pensée racine est infernale, cela peut provoquer, et cela provoque, un enfer continuel.

Le truc, c’est de changer la pensée racine. J’étais sur le point de te montrer comment.

Vas-y.

Merci.

Il faut d’abord inverser le paradigme pensée-parole-action. Te rappelles-tu le vieil adage « Pense avant d’agir »?

Oui.

Eh bien, oublie-le. Si tu veux changer une pensée de base, tu dois agir avant de penser.

Exemple: tu marches dans la rue et tu rencontres une vieille dame qui demande des sous. Tu t’aperçois que c’est une sans-abri et qu’elle vit au jour le jour. Tu sais instantanément que, même si tu as peu d’argent, tu en as sûrement assez pour partager avec elle. Ta première impulsion, c’est de lui donner de la monnaie. Il y a même une part de toi qui est prête à fouiller dans ta poche pour y chercher un billet, une petite coupure, peut-être un billet de cinq. Peu importe, fais en sorte que ce soit un moment grandiose pour elle. Comble-la.

Alors, la pensée intervient. Quoi, t’es fou? On n’a qu’une poignée de billets pour passer la journée! Tu veux lui en donner un? Tu commences alors à fouiller dans ta poche.

Encore la même pensée : eh, eh, allons, tu n’es pas riche au point de pouvoir tout simplement donner tes billets! Donne-lui des sous, pour l’amour du ciel, et allons-nous en.

Tu fouilles rapidement dans l’autre poche pour essayer d’en sortir des pièces. Tes doigts ne trouvent que des sous. Tu es gêné. Te voilà, tout habillé, bien nourri et tu marchandes avec cette pauvre femme qui n’a rien.

Tu essaies en vain de trouver une ou deux pièces de monnaie convenables. Oh, il y en a une, au fond de ta poche. Mais maintenant, tu l’as dépassée, en souriant faiblement et il est trop tard pour revenir sur tes pas. Elle n’en retire rien. Tu n’en retires rien, toi non plus, au lieu d’avoir la joie de connaître ton abondance et de la partager, tu te sens à présent aussi pauvre que cette femme.

Pourquoi ne lui as-tu pas tout simplement donné les billets de banque! C’était ta première impulsion, mais ta pensée s’est soudainement mise en travers.

La prochaine fois, décide d’agir avant de penser. Donne l’argent. Vas-y! Tu en as et il en viendra bien davantage. C’est la seule pensée qui te sépare de cette sans-abri. Tu sais clairement qu’il en viendra davantage mais elle, elle ne le sait pas.

Lorsque tu voudras changer une pensée de base, agis selon la nouvelle pensée que tu as. Mais tu dois agir rapidement, sinon ton esprit va tuer l’idée avant que tu t’en rendes compte. Je veux dire littéralement que l’idée, la nouvelle vérité, sera morte en toi avant que tu aies la chance de la connaître.

Alors, lorsque l’occasion se présentera, agis rapidement, et si tu fais cela assez souvent, ton esprit va bientôt saisir l’idée. Ce sera ta nouvelle pensée.

Oh, je viens de saisir quelque chose! Est-ce ce qu’on entend par le Mouvement de la pensée nouvelle?

Si ce n’est pas cela, ce devrait l’être. La pensée nouvelle, c’est ta seule chance. C’est ta seule véritable occasion d’évoluer, de grandir, de vraiment devenir Qui Tu Es Vraiment.

À présent, ton esprit est rempli de vieilles pensées. Non seulement de vieilles pensées, mais surtout les vieilles pensées de quelqu’un d’autre. Il est important, à présent, il est temps de changer d’idée à propos de certaines choses. C’est cela, l’évolution.

Neale Donald WALSCH

Ce livre existe en Livre de Poche et aux éditions Ariane.

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Technique de Visualisation Créatrice de Shakti Gawain

Dans son best-seller, Techniques de visualisation créatrices (paru chez le même éditeur), l’auteure expose le processus fondamental de la visualisation créatrice : imaginer aussi clairement que possible ce que vous désirez pour que cela se produise dans la réalité. Ce manuel d’exercices pratiques, simples, ludiques et efficaces va vous permettre d’obtenir des résultats concrets en utilisant ces techniques de visualisation : méditation, affirmations écrites, méthode artistique… Vous pourrez ainsi exercer la visualisation créatrice dans la plupart des domaines de votre vie : relations personnelles, travail et carrière, prospérité, santé, beauté, etc. Vous apprendrez également comment créer des objectifs et les atteindre, comment nettoyer vos « schémas de croyances » négatifs et les remplacer par de plus positifs. Les pages de notes et les espaces qui vous sont réservés font de ce manuel un outil dynamique de développement personnel dont vous ne pourrez plus vous passer.

 

 

Vivre dans la Lumière, Shakti Gawain

 Dans la première édition de Vivez dans la lumière, Shakti Cawain a permis à des milliers de lecteurs de découvrir un nouveau mode de vie intense et profond : écouter son intuition et la laisser nous guider. Dans cette nouvelle édition, l’auteur met l’accent sur l’importance de reconnaître et de comprendre nos énergies reniées notre part d’ombre. Crâce à ce nouvel aspect, Vivez dans la lumière prend un sens plus fort et plus riche. L’auteur nous explique comment avoir davantage de pouvoir et d’équilibre dans notre vie en concentrant la lumière de notre conscience sur tous les aspects de notre personnalité, même ceux que nous avons redoutés ou rejetés. Premiers lecteurs et fans de l’auteur seront entraînés dans ce voyage vers la découverte de soi, l’accomplissement personnel, le fait d’être vivant et créatif…

 

La vie des maîtres, Spalding

Le 22 décembre 1894, onze scientifiques américains se réunissent à Potal, petit village de l’Inde. Sceptiques par nature, ils n’acceptent aucune vérité a priori, mais certains phénomènes religieux les intriguent. Ils décident de vérifier de leurs yeux les prodiges accomplis par les maîtres orientaux.

Car en Inde, au Tibet et au Népal existent des hommes aux facultés étonnantes qui communiquent à distance, voyagent par lévitation et guérissent les infirmes. Les savants découvrent, peu à peu fascinés, des lois physiques et psychiques encore inconnues : grâce à une ascèse aux règles bien établies, l’esprit devient capable de maîtriser la matière, et même de quitter son enveloppe charnelle. Au contact de cette hiérarchie invisible des maîtres de sagesse, ils commencent un itinéraire spirituel qui va les mener à la découverte de leur Moi profond, intemporel et éternel.

 

 

Le pouvoir Bénéfique des mains, Barbara Brennan

Nous parlons la de guérison par les mains. Comme vous le savez, j’utilise le magnétisme pour mes petits anciens du coin, et auparavant je pensais que s’était moi et mes « mains » donc qui soignaient… Et au début quand je magnétisais, pensant utiliser seulement « mes » capacités, je suis vite devenue à plat de chez à plat… J’ai alors lu, comme tous ceux donc qui s’intéressent au magnétisme et qui souhaitent l’utiliser.
Pour mon cas, c’est encore la culture qui spirite qui m’a expliqué ce qu’était le magnétisme et surtout comment sans servir au mieux sans ce vider, ce dessécher tout simplement. J’ai appris alors que ce n’était pas moi qui soignait, même si mes mains y étaient pour quelque choses, ce n’était pas seulement moi du moins…
Vous parliez de lumière guérissante, de guérison spirituelle. Voilà un terme qui aujourd’hui me convient mieux dans la compréhension de ce qu’est la magnétisme lui-même. J’ai donc compris que si ce n’était pas seulement moi et mes mains qui soignaient, c’est que quelque chose d’autre venait ce greffer au magnétisme que je voulais donner. Ce quelque chose est pour moi une aide venant de l’au-delà. Allan Kardec les appelle les « guides médecins », qui seraient des Esprits élevé dont leur mission la haut est de donner au magnétiseur une énergie supplémentaire, complémentaire, une énergie beaucoup plus agissante que mon propre magnétisme.
Quand je magnétise maintenant je fait donc appel à ces (ou ce) guides médecins et cela même si je ne les connait pas véritablement, je sais qu’ils sont là pour moi, pour ceux qui souhaitent magnétiser et là encore, faire appel à eux, les attire à nous.
J’ai pu voir une net amélioration de la qualité des soins et surtout aussi, cette fatigue qui n’est pas si simple à évacuer suite à des soins de magnétisme, s’en est retrouvée bien moindre… ce qui est logique, vu que ce n’est plus moi et seulement moi qui donne de l’énergie, mais des Esprits dont leur « travail » est de nous en donner.
Vous parliez de lumière, et je dois dire que dans des soins de magnétisme, je visualise alors une sorte lumière (qui est un peu pour moi, les Esprits qui viennent m’aider) lumière qui pénètre le corps ou l’endroit malade.
Le fait aussi d’avoir pris conscience que je n’étais pas seule en jeu pour soigner et d’utiliser alors ces Esprits m’a aider aussi sur le faite de ressentir plus finement le soucis, la maladie…. Je veux dire que auparavant, quant je posais mes mains sur un endroit malade, mes sensations étaient pour ainsi dire presque nul, alors qu’aujourd’hui, je demande au gens de ne pas me dire où ils ont mal, et je cherche moi, avec mes mains. Et là, passant sur un point qui leur est douloureux, je sent alors dans mes mains soit un coup de froid, soit un coup de chaud, soit des picotements qui me font dire que la dessous, il y a « demande » d’énergie. Par exemple la dernière dame que j’ai magnétiser, je savais qu’elle avait eu des problèmes très grave aux intestins mais qui semblaient être guéris. Si j’ai senti un certain frais sur son ventre, mais c’est sur son cou que des coups d’aiguilles me percutaient. C’est alors pour moi, ici qu’elle avait besoin d’aide et d’énergie surtout. Suite à ma recherche de l’endroit « malade », je lui demande (quand-même…) si elle à un problème au niveau du cou ?… Cette dame à souri à demis lèvre et m’a regarder avec un air de « tient… mais qu’est-ce qu’elle me fait et comment elle le sait ?… Bref, elle avait bien un autre problème assez sérieux de ce côté là. Donc, je m’occupe d’elle en ce moment et à ce niveau, comme elle le souhaitait elle aussi en fait.
Tout cela pour dire, qu’il ne faut pas penser que nous sommes seul acteur de ces soins et que des aides au-delà de nous, sont là pour nous aider et nous donner une énergie que seul nous n’aurions tout simplement pas pu donner, pas la même du moins. Et ce qui est valable pour les soins de magnétisme, l’est aussi pour la médiumnité générale. Il faut comprendre que nous ne sommes que des « canaux » qui permettent à d’autres instances, instances de l’au-delà qui passant par nous, transmettent alors soit du magnétisme, soit des messages médiumniques.

 

Techniques de purifications Principes et méthodes, Arnaud Thuly

« Il faut apprendre, non pas pour l’amour de la connaissance, mais pour se défendre contre le mépris dans lequel le monde tient les ignorants » disait Charlie Chaplin.

Dans nos disciplines, nous pratiquons tous très régulièrement des purifications, pour dégager des lieux ou des objets des influences néfastes qui y stagnent, ou pour se libérer d’énergies « négatives » absorbées au contact d’une autre personne, et nous utilisons chacun nos petites techniques, souvent similaires les unes aux autres. Mais… savons-nous vraiment « comment » et « pourquoi » cela fonctionne? Pourquoi avons-nous vraiment ce besoin de nous purifier? En y réflechissant un peu, savons-nous vraiment bien ce qu’est une purification?

Après « La Voie du Mage« , cet ouvrage adapté à tous se propose de plonger dans le monde fantastique des énergies subtiles pour en étudier plus en profondeur les mécanismes et les fonctionnements, afin de permettre à chacun de mieux comprendre comment fonctionnent les « énergies » et « les charges » et ainsi, de savoir comment choisir la méthode de purificaton la plus adaptée à son besoin.

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4ème de Couverture

Peu de phénomènes ésotériques sont aussi conseillés et nécessaires que la purification. Purifier des lieux, des objets ou des personnes fait partie de la vie quasi-quotidienne des praticiens de toutes les disciplines énergétiques. Mais si beaucoup d’ouvrages ou de sagesses traditionnelles reprennent le sujet, aucune étude du phénomène n’a jusqu’à aujourd’hui été publiée dans le but d’aider les praticiens à en comprendre les mécanismes sous-jacents et à en percer ainsi les nombreux mystères.

Fruit de longues recherches menées en France, en Angleterre et aux Etats-Unis, cet ouvrage unique vous plongera dans le monde des énergies et ses subtilités, contribuant à vous faire découvrir les principes et les fonctionnements qui régissent toutes les formes de purification.

Apprenez à observer et à comprendre en profondeur les fonctionnements des émanations subtiles qui nous entourent afin de choisir la méthode de purification la plus adaptée à votre besoin. Découvrez comment utiliser simplement et efficacement toute une panoplie de techniques qui vous permettront de préserver bien-être et équilibre énergétique tant pour vous-même que pour vos proches.

 

Un livre complet sur le sujet, une étude précise et pratique.
La purification sous tout ses angles est abordée dans cette oeuvre.
Pour une fois on trouve l’explication précise du pourquoi de telle ou telle action, pourquoi telle ou telle technique etc. Jamais un livre n’est allé aussi loin dans ce domaine. Arnaud Thuly écrit dans un style simple et clair, ce qui est loin d’être évident lorsque l’on parle d’une chose subtile.

– Commentaire Amazon

Pour acquérir ce livre allez directement sur le site d’Arnaud:

 http://www.arnaud-thuly.com/livres/purification.php 

Les quatre accords Tolteques, DOn Miguel Ruiz

Résumé du livre
écrit par Don Miguel Ruiz
aux Editions Jouvence (poche)
Première édition anglophone 1997
Edition française originale 1999
Edition poche 2005

L’approche toltèque, telle que la présente Don Miguel Ruiz dans son livre décrit la réalité comme suit. Notre grille de lecture de la vie est conditionnée par notre éducation et par la culture environnante : les règles, les habitudes, les références. Même la langue fait partie de ce processus de domestication, car c’est elle qui permet sa transmission. Nous interprétons et jugeons la réalité comme si nous regardions au travers d’un écran de fumée où tout est brouillé. Nous n’avons pas choisi ce que nous savons, ce que nous croyons, et nos véritables choix sont pratiquement inexistants. Nous en sommes tous là, et cela empêche notre conscience d’émerger. Don Miguel Ruiz nomme cela le rêve des humains.

Cette éducation fonctionne bien, car c’est la peur des punitions, ou de ne pas être reconnu, qui va aider à notre adaptation au rêve. En nous montrant tel que ce qu’on attendait de nous, nous avons fini par ne plus nous montrer tel que nous sommes vraiment. Adulte le processus se reproduit de lui-même. Notre regard sur le monde se fait en fonction de cet apprentissage, bien souvent, à l’encontre de nous-même. Pourtant, quand nous tentons de faire fi de ces lois qui nous dirigent, nous vivons la peur, et c’est ce qui rend si difficile sa remise en question.

Or le rêve est faux, en grande partie en tout cas, et il nous baigne dans un cauchemar, où peur, souffrance, injustice et violence, règnent en maître. Et pourtant la vérité est déjà en nous, mais le brouillard du rêve nous empêche de la voir. Être soi-même sans nous soumettre aux désirs et jugements des autres (réels ou intégrés) nous tétanise. En essayant de répondre aux exigences du rêve, nous nous mettons des objectifs impossibles à réaliser, nous ne nous jugeons dès lors jamais à la hauteur, nous tentons de le masquer, et nous nous leurrons avec les masques que les autres portent, en finissant toujours par être déçus.

Nous nous forçons parfois à des comportements très destructeurs, par auto-punition, ou pour ne pas être démasqués. Nous sommes nos propres bourreaux. Et ce que nous acceptons des autres ne dépasse jamais en gravité, ce que nous sommes capables de nous infliger à nous-mêmes, sinon nous les rejetterions, ou nous nous rebellerions.

Plus notre image de nous est négative, l’idée de perfection que nous voulons atteindre est grande, et notre demande de reconnaissance est importante; plus nous serons en mesure d’accepter les pires comportements à notre égard, par peur d’être rejeté.

Et plus nous avons la trouille des autres, plus nous les jugeons durement.

Nous obéissons à toutes les règles du rêve qui nous ont été inculquées, mais nous obéissons surtout aux règles que nous avons intégrées. Les règles à changer sont toutes celles qui sont basées sur la peur. Les nouvelles à intégrer seront fondées sur l’amour. Plutôt que de perdre notre énergie, nous en gagnerons.

Les « 4 accords Toltèques » sont des accords que nous pouvons adopter pour leur puissance, afin de nous guider à refonder tous nos autres accords, et nous mener vers une réelle transformation.

Premier accord Toltèque : Que votre parole soit impeccable

La parole :
C’est par la parole que nous exprimons notre pensée, nos émotions, nos désirs : ce que nous sommes. Elle a un pouvoir créateur d’une extrême puissance : concrétiser les rêves, ou tout détruire. Son pouvoir est équivalent à celui d’une semence « qui peut faire germer l’amour comme la haine dans l’esprit des autres. Chaque esprit est fertile à sa manière à certaines paroles plutôt qu’à d’autres, et notre domestication nous rend plus sensibles aux paroles de peur, de doute, de haine. Plus nous sommes sensibles à une parole, mieux nous la croyons ». Et ces croyances transforment nos actions et notre vie. Pire encore, nous nous arrangeons toujours pour confirmer nos croyances. Certaines paroles vont renforcer nos croyances, d’autres, plus rarement vont pouvoir les briser.

Impeccable :
Ce que nous envoyons comme haine par la parole finit toujours par nous revenir. En semant des paroles destructrices, c’est donc contre nous-même que nous agissons. En semant des paroles bienveillantes, c’est tout l’inverse qui se produit. C’est donc l’intention qui importe. La difficulté réside dans l’inversion de ce que nous avons appris : c’est à dire, à ne plus exprimer notre poison, or, le plus souvent nous le faisons dans une totale inconscience des conséquences.

Pour rendre notre parole impeccable, c’est à la vérité que nous devons nous attacher, elle nous affranchira. La parole destructrice est de l’ordre de la critique, la médisance, le jugement, le ragot, la culpabilisation, l’intolérance, l’insulte, le mensonge.
La médisance fonctionne comme un virus informatique : elle se propage, et rend défaillant certains de nos modes de fonctionnement.

Nous sommes tout autant capable de parler contre nous-même, en nous auto-critiquant sans cesse. Quand nous partageons notre opinion sur autrui, dans l’espoir d’être soutenu dans cette opinion, nous sommes encore dans le poison.

Une parole impeccable va nous immuniser contre le poison d’autrui, car, en soignant notre parole, nous soignons notre esprit qui deviendra fertile à recevoir des paroles impeccables et stériles au reste. Cela va même plus loin. Selon Don Miguel Ruiz, « vous pouvez évaluer le degré auquel votre parole est impeccable à l’aulne de l’amour que vous avez pour vous-même ». La parole impeccable immunise contre l’enfer.

Deuxième accord Toltèque : Quoi qu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle

Quoi que l’on nous dise comme jugement, cela ne peut nous toucher que si nous y donnons notre accord. Nous pouvons très bien avoir l’accord de ne pas en tenir compte, donc, s’il s’agit de poison, de ne pas nous laisser atteindre. Si les autres sont programmés, conditionnés, à nous juger, ce n’est pas notre problème. Ne pas entrer dans le piège, cela peut protéger de l’enfer. Idem quand nous jugeons, nous ne faisons que projeter notre réalité sur les autres; surtout quand nous cherchons à avoir raison. Le jugement ne concerne que celui qui juge, pas celui qui est jugé. C’est la peur qui va être à la source du jugement et de tous les ressentis que le jugement peut entraîner. En nous libérant de la peur, on se libère de toutes les autres émotions négatives qu’elle entraine ainsi que du jugement et des difficultés qu’elle entraîne dans la relation.
Pour se libérer de la peur, le chemin est de se connaître et de s’aimer soi-même pour être immunisé, serein et heureux. Les jugements sur nous-même, engendrés par des croyances obsolètes, peuvent nous piéger également, surtout lorsque plusieurs croyances contradictoires nous conduisent vers le conflit intérieur. D’où la nécessité de revoir une à une toutes nos croyances.
La plupart des gens ne pratiquent pas ce deuxième accord, et s’entraînent les uns les autres dans le cercle vicieux des jugements, des conflits et des mensonges, au point d’en perdre la cohérence intérieure en se mentant à soi-même pour sauver la face, et s’enfoncer dans des situations inextricables. Pratiquer le deuxième accord rend libre.

Troisième accord Toltèque : Ne faites pas de suppositions

Prendre les choses de manière personnelle, après avoir fait des suppositions, nous amène à créer du poison personnel, qu’ensuite nous essaimons autour de nous. C’est notre peur qui nous entraîne à ne pas poser de questions, à ne pas vérifier les pensées qui germent en nous, et nous finissons par les croire au point de condamner les personnes pour des intentions qu’elles n’ont jamais eues, en les rendant responsables de nos problèmes.
Avec nos croyances et nos jugements nous interprétons tout de travers et adaptons nos points de vue à ce qui nous arrange bien (en apparence). Et nous avons l’imagination fertile. Nous voulons les réponses aux milliers de questions que nous nous posons, mais la peur nous paralyse et nous empêche de les exprimer, alors nous imaginons les réponses pour nous rassurer. Dans nos relations, nous imaginons que les autres pensent, ressentent, fonctionnent comme nous, et à chaque fois que cela s’avère faux, nous leur en voulons. Nous les aimons, non pas comme ils sont, mais comme nous voudrions qu’ils soient, en nous mentant sur la réalité. Et nous imaginons également qu’ils nous jugent comme nous jugeons, et c’est cela qui crée le cercle vicieux en nous empêchant d’aller vérifier. Pire encore, nous supposons sur nous-même.
Tant que nous restons dans la croyance que l’autre fonctionne comme nous, tout baigne. Quand la vérité commence à nous apparaître, nous décidons de « le » changer. Il serait plus simple de nouer des relations avec des gens qui dès le départ nous conviennent.
Arrêter de faire des suppositions permet des relations et une communication saine, plus libre, et libérée de tout conflit inutile sur les intentions prêtées à l’autre. Il s’agit d’un travail de prise de conscience du mode de fonctionnement, et ensuite d’un exercice long à poursuivre pour obtenir au bout du compte une gestion positive de notre vie.

Quatrième accord Toltèque : Faites toujours de votre mieux

Faire de son mieux permet de pouvoir modifier la hauteur de la barre, en fonction de l’humeur, des capacités qui peuvent changer d’un moment à l’autre. Faire de son mieux, c’est ne jamais en faire trop et ne jamais en faire trop peu : pas d’auto-jugement possible, pas de perte d’énergie inutile dans un sens ou l’autre. Car en faire trop c’est épuiser notre énergie à venir. En faire trop peu c’est « s’exposer » à la frustration de ne pas atteindre nos objectifs.
Faire de son mieux améliore notre motivation à agir sans s’attacher à un résultat immédiat, ce qui augmente la satisfaction par rapport à ce qui a été accompli et même le contentement général.
Faire de son mieux permet d’évoluer en acceptant nos limites, en estimant correctement nos capacités, en reconnaissant nos erreurs et en améliorant notre conscience.
Faire de son mieux permet d’éviter l’inaction et de poser l’action juste dans le moment présent, évitant la référence au passé et les souffrances qui peuvent en découler.
Faire de son mieux c ‘est pouvoir être soi-même sans exigence particulière, sans devoir se conformer.

*        *

*

Pratiquer les quatre accords Toltèques permet de mieux gérer sa vie, de vivre plus heureux. Cela ne s’apprend pas en un jour, car ils exigent de l’exercice, et n’épargneront pas les obstacles, les erreurs. Ils nécessitent chaque jour de reprendre la tâche, quel que soit le chemin parcouru la veille. Et à force d’exercices, le parcours sera facilité, et la vie en sera transformée.

Nos croyances et conditionnements, sont des accords que nous avons conclus avec nous-même dans notre enfance et tout au long de notre évolution, via nos expériences d’enfant qui a souffert ou a eu peur – alors que ces dangers n’existent plus pour nous en tant qu’adulte. Et bien plus souvent, ce sont des accords qu’on nous a inculqués. Ces accords nous cadenassent dans le rêve, dans le brouillard, et nous empêchent de vivre heureux. Nous avons hérité certains de ces accords de nos parents, et des générations qui les ont précédés. Ils ont fait ce qu’ils ont pu. Si nous devenons conscient d’une liberté possible nous pouvons changer cela. Ces accords sont basés sur trois sortes d’entité, d’une part les croyances, ensuite les jugements extérieurs que nous avons intégrés et qui vont nous dicter nos actions de l’intérieur afin de rester accepté par les autres, et enfin le rôle de victime que nous endossons.
Pourtant rien ne nous force de l’extérieur à rester dans ce rêve. La liberté ne tient qu’à nous. La liberté consiste à sourire à la vie, à explorer sans peur, à s’exprimer ouvertement, à vivre au moment présent, sans tout baser sur le passé et/ou le futur, à aimer sans crainte, à vivre naturellement.

Nous pouvons retrouver une forme d’insouciance de l’enfance, tout en devenant plus conscient.
Changer les accords se fait en trois étapes :
– devenir conscient du rêve, de nos accords et des blessures que cela nous inflige, et du poison qui en dérive et habite en nous. Nos accords sont pour la plupart fondés sur des mensonges, ils sont irréels.
– changer ces accords
– atteindre une dimension supérieure d’amour inconditionnel que certains appellent « Dieu ».

Pour mieux comprendre la manière dont nous sommes habités par ces anciens accords, on peut les symboliser par l’idée d’un « parasite » qui se nourrit de nos émotions négatives, suçant notre énergie. Ce parasite « vit » en nous (on peut le comparer au corps de souffrance dont parle Eckart Tolle dans son livre « Le pouvoir du moment présent »). Le parasite contrôle notre vie et s’épanouit en présence de nos souffrances et de nos peurs. Pour changer il va falloir véritablement éliminer le parasite. Nous ne pourrons pas toujours le maîtriser mais le choix de l’éliminer reste primordial. Le processus peut être lent, en travaillant au coup par coup pour éliminer un à un les accords néfastes. Une autre façon de l’éliminer est l’apprentissage du contrôle des émotions. Il existe un troisième moyen utilisé dans certaines traditions, plus radical et plus rapide : l’initiation de la mort – une mort symbolique pour éliminer le parasite.

Chaque croyance reléguée, chaque nouvel accord adopté diminue nos souffrances et augmente notre pouvoir. En affrontant notre part d’ombre, notre transformation peut nous permettre de la sublimer.

Dans son livre, Don Miguel Ruiz compare l’état émotionnel maladif de l’ensemble des humains à une maladie de peau qui rendrait tout contact entre eux douloureux, et où chacun souffrirait des plaies infectées. Si nous souffrions tous de tels problèmes de peau, nous ne supporterions plus de nous toucher, nous caresser ou de nous serrer dans les bras l’un de l’autre. Or c’est ainsi que nous fonctionnons émotionnellement. Nous sommes tous blessés, habités par des croyances et jugements erronés, et par beaucoup de poison émotionnel, et cela nous mène à fausser nos relations, agresser sans cesse, et comme tout le monde est concerné, nous croyons que c’est tout simplement normal.
La plupart des humains croient contrôler leur vie, mais en fait ce sont leurs émotions qui les contrôlent. Il ne s’agit pas de réprimer nos émotions mais de les réfréner, c’est à dire de pouvoir les exprimer dans le bon cadre, au bon moment, et de la bonne manière, et sans peur – à l’inverse de ce que fait une victime.

Pour parvenir à guérir de la maladie émotionnelle généralisée (comme la peau infectée), et qui est principalement liée au fait d’être habité par nos peurs, Don Miguel Ruiz suggère d’accéder au pardon. Pardonner tous les acteurs de notre vie qui nous ont rendu victime (en fonction de nos croyances) Et au final se pardonner soi-même pour commencer à s’accepter et à s’aimer. Le pardon agit telle une cicatrisation. Ce qui est pardonné ne nous affecte plus, ne réveille plus les émotions négatives.

Pour créer un nouveau rêve nous sommes invités à oser voir le monde avec de nouveaux yeux. Si nous choisissons d’y voir l’amour, notre vie se transformera. La subtilité consiste à à voir aussi l’amour derrière les apparences, et se sentir libre dans ce monde, sans crainte d’être jugé, et sans juger, avec tous les choix possibles, sans être contrôlé ni sans contrôler, mais avec l’amour en prime. La vie prend alors un tout autre sens, et le bonheur vécu est alors proche de celui que l’on ressent quand on est amoureux, à la différence qu’il est permanent. Il s’agit du paradis sur terre.
Nous n’avons aucune véritable raison de continuer à souffrir dans le rêve, même si nous nous trouvons toutes les bonnes excuses. Nous avons le choix.

Don Miguel Ruiz a donné une suite à son livre, co-écrit cette fois avec son fils Don José Ruiz :
« Le cinquième Accord Toltèque », paru aux Editions Guy Trédaniel en 2010

Claire De Brabander
màj août 2011

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Les Cinq blessures qui empêchent d’être soi-même Lise bourbeau 

Les cinq blessures qui empechet d`être soi-même, un livre précieux sur le chemin de la guérisonAfin de vous apporter des outils supplémentaires sur le chemin de la guérison qui passe par le “connais-toi toi-même”, je vous invite à découvrir le livre de Lise Bourbeau : Les 5 Blessures qui empêchent d’être soi-même.

Dans cet ouvrage Lise Bourbeau, démontre que tous les problèmes d’ordre physique, émotionnel ou mental proviennent de cinq blessures importantes : le rejet, l’abandon, l’humiliation, la trahison et l’injustice.

Comme nous avons pu le constater, pour la majorité des humains, la naissance entraîne une amnesie quasi totale sur tout ce qui a pu se passer auparavant. Aussi, même si nous prenons conscience que nous avons choisi de nous incarner sur Terre pour expérimenter et apprendre à travers tout ce que nous vivons, il arrive un moment où l’on en a plus qu’assez de tourner en rond dans son cheminement personnel. Pourtant, la non-acceptation n’empêche pas certaines expériences désagréables de se renouveler.

Selon l’auteure, la majorité des enfants, passent par quatre étapes. Après avoir connu la joie d’être lui-même, première étape de son existence, il connaît la douleur de ne pas avoir le droit d’être lui-même qui est la deuxième étape. Vient ensuite la période de crise, la révolte, la troisième étape. Afin de réduire la douleur, l’enfant se résigne et finit par se créer une nouvelle personnalité pour devenir ce que les autres veulent qu’il soit. Certaines personnes demeurent enlisées à la troisième étape durant toute leur vie, c’est-à-dire, qu’elles sont continuellement en reaction, en colère ou en situation de crise.

C’est Durant les troisième et quatrième étapes que nous créons plusieurs masques (nouvelles personnalités) qui servent à nous protéger contre la souffrance vécue lors de la deuxième étape. Ces masques sont au nombre de cinq et correspondent à cinq grandes blessures de base vécues par l’humain”.

Voici ces cinq blessures, dans l’ordre où Lise Bourbeau a pu constater que chacune apparaît au cours d’une vie, accompagnées des principales caractéristiques qui permettent de les reconnaître.

1 – Caractéristiques de la blessure de REJET

Le rejet est une blessure très profonde, celui qui en souffre se sent rejeté jusque dans son droit d`exister
Éveil de la blessure : De la conception à un an. Ne pas sentir le droit d’exister. Avec le parent du même sexe.
Masque : Fuyant
Corps : Contracté, étroit, mince ou fragmenté.
Yeux : Petits, avec de la peur ou impression de masque autour des yeux.
 
Vocabulaire : “ nul “ / »rien  » / » inexistant » / “disparaître”
Caractère : Détaché du matériel. Perfectionniste. Intellectuel. Passe par des phases de grand amour à des phases de haine profonde. Ne croit pas à son droit d’exister. Difficultés sexuelles. Se croit nul, sans valeur. Recherche la solitude. Capacité de se rendre invisible. Trouve tous les moyens pour fuir.  Part en astral facilement. Se croit incompris. Difficulté à laisser vivre son enfant intérieur.
Plus grande peur : la panique.
Alimentation : appétit coupé par les émotions ou la peur, Petites portions. Pour fuir : sucre, alcool ou drogue. Prédisposition à l’anorexie.
Maladies possibles : peau / diarrhée / arythmie / cancer / problèmes respiratoires allergies / vomissement / évanouissement / coma / hypoglycémie / diabète /dépression / suicidaire / psychose.

2 – Caractéristiques de la blessure d’ABANDON

La blessure d`abandon se situe davantage au niveau du avoir et du faire
Éveil de la blessure : Entre un et trois ans avec le parent du sexe opposé. Manque de nourriture affective ou du genre de nourriture désiré.
Masque: Dépendant
Corps : Long, mince, manque de tonus, affaissement, jambes faibles, dos courbé, bras semblent trop longs et pendent le long du corps, parties du corps tombantes ou flasques.
Yeux : Grands, tristes. Regard qui tire.
Vocabulaire : “absent”,  » seul”,  » je ne supporte pas”,  » je me fais bouffer”,  » on ne me lâche pas « .
Caractère : Victime. Fusionnel Besoin de présence, attention, support et surtout de soutien. Difficulté à faire ou à décider quelque chose seul. Demande conseils et ne les suit pas nécessairement. Voix d’enfant. Difficulté à se faire dire non (à accepter un refus). Tristesse. Pleure facilement. Attire la pitié. Un jour joyeux, un jour triste. S’accroche physiquement aux autres. Psychique. Vedette. Recherche l’indépendance. Aime le sexe.
Plus grande peur : la solitude.
Alimentation : Bon appétit. Boulimique. Aime aliments mous. Mange lentement.
Maladies possibles : Dos, asthme, bronchites, migraines, hypoglycémie, agoraphobie, diabète, glandes surrénales, myopie, hystérie, dépression, maladies rares qui attirent davantage l’attention, maladies incurables.
3 – Caractéristiques de la blessure d’HUMILIATION
La blessure d`humiliation est le plus souvent vécue avec la mère Éveil de la blessure : Entre un et trois ans avec le parent qui s’est occupé de son développement physique. C’est en général la mère. Manque de liberté. Se sentir humilié par le contrôle de ce parent.
Masque : Masochiste
Corps : gros, rondelet, taille courte, cou gros et bombé, tensions au cou, à la gorge, aux mâchoires et au pelvis. Visage rond, ouvert.
Yeux : Grands, ronds, ouverts et innocents d’un enfant.
Vocabulaire :  » être digne », » être indigne », » petit », » gros « .
Caractère : Fréquemment honte de lui-même et des autres ou peur de faire honte. N’aime pas aller vite. Connaît ses besoins mais ne les écoute pas. En prend beaucoup sur son dos. Contrôlant pour éviter la honte. Se croit malpropre, sans cœur, cochon ou moindre que les autres. Fusionnel. S’arrange pour ne pas être libre car  » être libre  » signifie  » illimité « . S’il est sans limites, il a peur de déborder. Joue à la mère. Hypersensible. Se punit en croyant punir l’autre. Veut être digne. Vit du dégoût. Honte au niveau sexuel mais sensuel et n’écoute pas ses besoins sexuels. Compense et se récompense par la nourriture.
Plus grande peur : la liberté.
Alimentation : aime aliments riches en gras, chocolat. Boulimique ou plusieurs petites portions. Honte de s’acheter ou manger des  » gâteries « .
Maladies possibles : Dos, épaules, gorge, angines, laryngite, problèmes respiratoires, jambes, pieds, varices, entorses, fractures, foie, glande thyroïde, démangeaisons de la peau, hypoglycémie, diabète, cœur

4 – Caractéristiques de la blessure de TRAHISON

La blessure de trahison est vécue avec le parent du sexe opposé Éveil de la blessure: Entre deux et quatre ans avec le parent du sexe opposé. Bris de confiance ou attentes non répondues dans la connexion amour/sexuel. Manipulation.
Masque: Contrôlant
Corps : Exhibe force et pouvoir. Chez l’homme, épaules plus larges que les hanches. Chez la femme, les hanches plus larges et fortes que les épaules. Poitrine bombée. Ventre bombé.
Yeux : Regard intense et séducteur. Yeux qui voient tout rapidement.
Vocabulaire :  » dissocié »,  » as-tu compris ? »,  » Je suis capable »,  » laisse?moi faire seul »,  » Je le savais »,  » Fais?moi confiance »,  » Je ne lui fais pas confiance ».
Caractère : Se croit très responsable et fort. Cherche à être spécial et important. Ne tient pas ses engagements et ses promesses ou se force pour les tenir. Ment facilement. Manipulateur. Séducteur. A beaucoup d’attentes. D’humeur inégale. Convaincu d’avoir raison et essaie de convaincre l’autre. Impatient. Intolérant. Comprend et agit rapidement. Performant pour être remarqué. Comédien. Se confie difficilement. Ne montre pas sa vulnérabilité. Sceptique. Peur du désengagement.
Plus grande peur : la dissociation ; la séparation ; le reniement.
Alimentation : Bon appétit. Mange rapidement. Ajoute sel et épices. Peut se contrôler lorsqu’il est occupé mais perd le contrôle par la suite.
Maladies possibles : Maladies de contrôle et de perte de contrôle, agoraphobie, spasmophilie, système digestif, maladies finissant en  » ite « , herpès buccal.

5 – Caractéristiques de la blessure d’INJUSTICE

Le rigide cherche la justice et la justice à tout prix. La blessure d`injustice se vit surtout avec le parent du même sexe Éveil de la blessure : Entre quatre et six ans avec le parent du même sexe. Devoir performer et être parfait. Blocage de l’individualité.
Masque : Rigide
Corps : Droit, rigide et le plus parfait possible. Bien proportionné. Fesses rondes. Petite taille serrée par vêtement ou ceinture. Mouvements rigides. Peau claire. Mâchoire serrée. Cou raide. Droit de fierté.
Yeux : Regard brillant et vivant. Yeux clairs.
Vocabulaire : « pas de problème », « toujours/jamais », « très bon/très bien »,  » très spécial », « justement », « exactement », « sûrement », « d’accord ? ».
Caractère:  Perfectionniste. Envieux. Se coupe de son senti. Se croise souvent les bras. Performant pour être parfait. Trop optimiste. Vivant, dynamique. Se justifie beaucoup. Difficulté à demander de l’aide. Peut rire pour rien pour cacher sa sensibilité. Ton de la voix sec et raide. N’admet pas qu’il vit des problèmes. Doute de ses choix. Se compare à mieux et à pire. Difficulté à recevoir en général. Trouve injuste d’en recevoir moins et encore plus injuste d’en recevoir plus que les autres. Difficulté à se faire plaisir sans se sentir coupable. Ne respecte pas ses limites, s’en demande beaucoup. Se contrôle. Aime l’ordre. Rarement malade, dur pour son corps. Colérique. Froid et difficulté à montrer son affection. Aime avoir une apparence sexy.
Plus grande peur : la froideur.
Alimentation : Préfère aliments salés aux sucrés. Aime tout ce qui est croustillant. Se contrôle pour ne pas grossir. Se justifie et a honte lorsqu’il perd le contrôle.
Maladies possibles : Bum?out (épuisement professionnel), anorgasme (femme), éjaculation précoce ou impuissance (homme). Maladies finissant par » ite »telles que tendinite, bursite, arthrite, etc. Torticolis, constipation, hémorroïdes, crampes, circulation du sang, foie, varices, problèmes de peau, nervosité, insomnie, mauvaise vision.
La première étape pour guérir une blessure consiste à la reconnaître et à l’accepter, sans pour autant être d’accord avec le fait qu’elle soit là, nous rappelle Lise Bourbeau dans le dernier chapitre consacré à la transformation des masques et à la guérison des blessures.
 
Au fil des 216 pages de l’ouvrage Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même, Lise Bourbeau, nous  offre le fruit de nombreuses années d’observation. Un condensé d’informations utiles pour son propre développement personnel, mais aussi pour les thérapeutes ainsi que toute personne en relation d’aide.

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